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mercredi 14 août 2019
Oiseaux
Une lettre d’information pour le STOC en Auvergne-Rhône-Alpes

Découvrez le STOC (Suivi Temporel des Oiseaux Communs) en Auvergne-Rhône-Alpes, quelques rappels de protocole ainsi qu’un Questionnaire pour mieux connaître l’attente des observateurs. Ce dernier s'adresse aussi bien aux personnes participantes au programme STOC qu'aux autres.

https://auvergne-rhone-alpes.lpo.fr/actions/suivi-de-la-faune-et-sciences-participatives/programmes-de-suivis/oiseaux-nicheurs/programme-stoc-eps/article/lettre-d-information-pour-le-stoc-en-auvergne-rhone-alpes-no1-juillet-2019


 

posté par Alexandre Roux (pro)
 
lundi 12 août 2019
Oiseaux
Chasse au Courlis cendré et à la Tourterelle des bois Le gouvernement s'acharne contre le patrimoine naturel français

Communiqué de presse - vendredi 2 août 2019

Chasse au Courlis cendré et à la Tourterelle des bois
Le gouvernement s'acharne contre le patrimoine naturel français

A peine arrivée, la nouvelle ministre de la Transition Écologique et Solidaire vient de signer un arrêté autorisant l’abattage de 6 000 Courlis cendrés. Un second arrêté portant sur 30 000 Tourterelles des bois est également en préparation. Ces deux espèces sont pourtant en danger selon les listes rouges de l’Union internationale de conservation de la nature (IUCN). Cette décision prise au mépris de l’avis de la Commission européenne, des scientifiques et des citoyens montre que les lobbies les plus néfastes sont toujours à l’œuvre aujourd’hui en France, et obtiennent malheureusement encore gain de cause.

Rien n’aura donc fait fléchir Emmanuel Macron qui, c’est de notoriété publique, gère directement les questions relatives à la chasse : ni les rapports du comité d’experts sur la gestion adaptative, ni l’ouverture d’une procédure d’infraction contre la France par la Commission européenne, ni les contributions écrites des milliers de citoyens qui se sont majoritairement opposés à ces projets sur le site des consultations publiques.

Le Courlis cendré est une espèce menacée au niveau européen. Récemment mis en place par le ministère et questionné sur ce projet, le comité d’experts de la gestion adaptative a d’ailleurs conclu qu’il était urgent de cesser toute chasse de cet oiseau. Mais pour la ministre en charge de l’écologie, l’urgence était ailleurs : l’arrêté devait être signé avant l’ouverture de la période de chasse, censée débuter le premier samedi du mois d’août, c’est à dire demain.

https://presse.lpo.fr/uploadimages/image/COURLIS%20CENDRE%20%C2%A9%20Alain%20BOULLAH_LPO.JPG
Courlis cendré (Numenius arquata) - crédit photo : Alain Boullah

Non seulement le ministère n’a pas suivi l’avis des experts ni tenu compte des 8 574 contributions majoritairement défavorables de la consultation publique, mais il a élargi la zone de chasse, autrefois limitée au seul domaine public maritime, à l’ensemble du territoire ! Il n’a pas non plus respecté ses engagements internationaux, notamment le traité intergouvernemental AEWA (Accord sur la conservation des oiseaux d'eau migrateurs d'Afrique-Eurasie), ni pris en considération les courriers de BirdLife International et d’autres grandes ONG de plusieurs pays européens (Royaume-Uni, Irlande, Malte, Pays-Bas, Suisse). La France, qui se targue de montrer la voie aux autres pays sur une trajectoire vertueuse jusqu’à la Cop15 sur la biodiversité qui aura lieu en Chine l’an prochain, reste donc le dernier pays de l’arc Atlantique à autoriser la chasse du Courlis cendré.

La Tourterelle des bois a quant à elle déjà perdu 80% de ses effectifs au cours des vingt dernières années. La France a refusé le moratoire proposé par la Commission européenne en 2018, prétextant de la mise en place d’une toute nouvelle gestion adaptative en 2019, avec la création du comité d’experts. Quand ce dernier a là aussi recommandé d’arrêter sans plus tarder de chasser les tourterelles partout en Europe, afin de peut-être (50% de chances seulement) stopper leur déclin dans dix ans, le ministère a exigé de savoir combien il pourrait quand même autoriser à en abattre (!). Le comité  a alors estimé que prélever 1,3% des effectifs, soit 18 300 individus, serait un maximum qui remettrait toutefois en cause les chances de stabiliser l’effondrement de l’espèce. Et au final, la ministre souhaite autoriser le tir de 30 000 tourterelles à partir du 31 août, presque le double de ce qui n’était déjà pas acceptable…

Pour le président de la LPO Allain Bougrain Dubourg : « Le gouvernement s’acharne contre le patrimoine naturel de la France. La LPO ne compte pas en rester là : ces nouveaux éléments ont été transmis à la Commission européenne et nous sommes résolus à attaquer les deux arrêtés en question. »


 

 

 

http://www.lpo.fr/campagnes/presse/2013/01/614px.pngLPO France
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Tél. 05 46 82 12 34
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posté par Bernard Sonnerat
 
lundi 12 août 2019
Oiseaux
La France est poursuivie par la Commission européenne pour infraction à la Directive Oiseaux

Communiqué de presse - jeudi 25 juillet 2019

La France est poursuivie par la Commission européenne pour infraction à la Directive Oiseaux

Grâce aux éléments communiqués par la LPO, la France est mise en demeure pour manquement à ses obligations de protection d’espèces menacées. Sont particulièrement visés la chasse des oiseaux migrateurs, d’espèces en mauvais état de conservation, et le piégeage indifférencié sous prétexte de tradition. La France a 2 mois pour répondre.  

La Commission européenne a annoncé ce jeudi son intention de poursuivre l’Etat français pour non-respect de la Directive européenne « Oiseaux », texte fondamental voté en 1979 pour la protection de l’avifaune et commun à tous les Etats membres de l’UE. Si les moyens mis en œuvre pour atteindre les objectifs qu’il fixe sont libres, chaque Etat a cependant l’obligation de les atteindre.

Depuis de trop nombreuses années, la LPO dénonce publiquement et devant les tribunaux les actes contre nature que sont la chasse des oiseaux migrateurs (comme les oies sauvages en février), la chasse d’espèces en mauvais état de conservation (en particulier la Tourterelle des bois) et les piégeages traditionnels non sélectifs et cruels (notamment l’usage de la glu dans 5 départements de Paca). Après avoir épuisé les voies de recours devant les juridictions françaises, la LPO a transmis tous les éléments d’information témoignant du non-respect de la Directive Oiseaux à la Commission Européenne le 2 avril dernier, jour du quarantenaire de cette directive.

Tous les sujets documentés par la LPO ont été retenus par la Commission et feront donc dans un premier temps l’objet de mises en demeure formelles, auxquelles la France a deux mois pour répondre.

L’Etat récidiviste

Aujourd’hui l’Etat français essaye à nouveau de justifier la chasse des oies cendrées en février, après avoir perdu 12 fois devant le Conseil d’Etat, grâce à un amendement glissé dans la loi créant l’Office français de la biodiversité. La toute nouvelle ministre en charge de la biodiversité s’apprête à autoriser la destruction de 30 000 tourterelles des bois (espèce menacée au niveau mondial) et 6 000 Courlis cendrés (menacés au niveau européen), tout en renouvelant les autorisations pour piéger des milliers d’oiseaux avec de la glu, des matoles et des filets, les écraser avec des pierres plates ou les étrangler avec des collets.

La LPO, tout comme les dizaines de milliers de français qui ont, comme les années précédentes, exprimé leur désaccord avec ces pratiques à l’occasion des consultations publiques qui s’achèvent à peine, vont suivre de près les décisions de la ministre.

Avec quatorze affaires contre neuf pays différents, l'UE semble enfin placer la protection de la nature en tête de ses priorités. L’Espagne est aussi épinglée au sujet de la Tourterelle des bois, l'Allemagne et la Slovénie seront poursuivies pour destruction à grande échelle de prairies protégées, tandis que le Portugal, la Pologne et la Roumanie sont visés pour ne pas avoir désigné suffisamment de sites Natura 2000 pour la préservation de la biodiversité.

Pour Allain Bougrain Dubourg, président de la LPO : « A la veille de la COP 15 qui se tiendra en Chine en 2020, l’Union européenne vient utilement rappeler à la France ses devoirs et engagements. Il est temps que la France arrête de se mentir et de mentir aux Français : à ce jour, les mesures les plus élémentaires pour stopper l’effondrement de la biodiversité ne sont pas prises. Depuis trente ans l’Etat reprend des arrêtés pourtant cassés par le tribunal administratif pour chasser le Grand Tétras en mauvais état de conservation. Depuis 15 ans il autorise la chasse aux oies en février alors que le Conseil d’Etat casse systématiquement ces décisions. Quel citoyen français pourrait ainsi récidiver chaque année sans autre conséquence ? »


Plus d'informations :

La décision de la Commission européenne
Le communiqué de presse du réseau Birdlife International


Contacts presse :

Allain Bougrain Dubourg, président de la LPO - 06 11 15 18 18
Kim Dallet, chargée des relations presse - 06 34 12 50 69

posté par Bernard Sonnerat
 
mercredi 24 juillet 2019
Oiseaux
La perte d'habitat peut déstabiliser les écosystèmes

La perte d'habitat peut déstabiliser les écosystèmes

Résultats scientifiques
Ecologie évolutive & Biodiversité

La perte d'habitat affecte les espèces et leurs interactions, modifiant la dynamique des communautés. Un défi pour l'écologie des communautés est de comprendre comment les écosystèmes avec de multiples types d'interactions réagissent à la perte d’habitats, avant même l'extinction des espèces. Une étude internationale impliquant des chercheurs CNRS de la Station d’écologie théorique et expérimentale (SETE – CNRS/Univ Toulouse III Paul Sabatier) montre que la manière dont les activités humaines détruisent l’habitat de la biodiversité est un facteur clé pour comprendre les effets de cette perte sur la stabilité et le fonctionnement des communautés biologiques. Ce travail publié dans Nature Communication interroge le fait de se focaliser uniquement sur la diversité des espèces, ce qui peut amener à négliger d’autres aspects liés aux réponses des communautés biologiques.

©Daniel Montoya

Une nouvelle étude internationale, liée aux recherches récentes explorant les changements de la diversité locale à la suite du changement global, impliquant des chercheurs CNRS de la Station d’écologie théorique et expérimentale (SETE – CNRS/Univ Toulouse III Paul Sabatier) montre les conséquences de la perte d'habitats naturels sur la biodiversité. L'étude suggère que les communautés biologiques réagissent à la destruction de leurs habitats avant même l'extinction des espèces. Elle montre que la manière dont les activités humaines détruisent l'habitat de la biodiversité est un facteur clé pour comprendre les effets de cette perte sur la stabilité et le fonctionnement des communautés biologiques.

 

L'étude, qui a été publiée le 24 mai dans la revue scientifique Nature Communications, pose la question de savoir si le fait de se focaliser uniquement sur la diversité des espèces peut amener à négliger d'autres aspects liés aux réponses des communautés biologiques. Selon Daniel Montoya, chercheur à la Station d'écologie théorique et expérimentale de Moulis (SETE – CNRS/Univ Toulouse III Paul Sabatier) et responsable de cette étude : « les actions humaines défient la nature de nombreuses manières. Les écologistes et les praticiens ont tendance à évaluer l'impact des activités humaines sur la biodiversité en mesurant les taux d'extinction des espèces. Cependant, la biodiversité comprend des éléments autres qu'une seule espèce, tels que les interactions entre les espèces et leur stabilité dans le temps et dans l'espace.” Or ces propriétés supplémentaires, parfois négligées, sont essentielles au fonctionnement des écosystèmes. Ils sont la composante manquante de la perte de biodiversité qui accompagne ou précède les extinctions d'espèces.

 

Bien que des modifications de la biodiversité autres que les extinctions d’espèces aient déjà été signalées, les auteurs de cette étude ne s’attendaient pas aux changements importants que la perte d’habitat impose à la stabilité des communautés naturelles. Les résultats corroborent les résultats théoriques et empiriques qui montrent que les interactions entre les espèces sont perdues plus rapidement que les espèces elles-mêmes. En outre, l’étude suggère que la perte d'habitat affecte la stabilité des communautés biologiques, c'est-à-dire la variabilité temporelle et spatiale des biomasses de population. L'ampleur de ces réponses est influencée par la manière dont les espèces fortes interagissent les unes avec les autres dans l'habitat restant.

 

Cette étude a également révélé que la perte d'habitat était essentielle pour la réponse de la biodiversité. Daniel Montoya précise que « les habitats naturels peuvent être détruits de manière aléatoire ou groupée - par exemple, par la construction d'une route ou la création de nouvelles zones urbaines. La configuration spatiale de cette perte limite de manière différenciée la mobilité des animaux individuels, ce qui a un impact supplémentaire sur la biodiversité et la stabilité des populations dans les fragments restants d'habitat intact ». Une question logique se pose à présent : comment l’habitat est-il détruit dans de véritables paysages du monde entier ? Cela dépend de l'échelle spatiale que les chercheurs examinent. Pour cela, plusieurs scénarios de perte d'habitat sont explorés et les résultats suggèrent que les réponses des communautés sont approximativement graduelles et prévisibles en fonction du degré d'autocorrélation spatiale de l'habitat perdu.

 

Enfin, l’étude soulève une autre question : comment ces résultats peuvent-ils contribuer à éclairer la science environnementale et l’élaboration de politiques publiques ? Daniel Montoya suggère que « les efforts de conservation qui visent à atténuer les effets de la perte d'habitats naturels seraient bénéfiques par plusieurs aspects à la structure, à la stabilité des communautés, et à la persistance des espèces.

 

Référence

McWilliams C, Lurgi M, Montoya JM, Sauve A Montoya D. The stability of multitrophic communities under habitat loss. 2019 May 24;Nat Commun

posté par Bernard Sonnerat
 
dimanche 9 juin 2019
Mammifères
Festival

Le Pôle Grands Prédateurs organise un festival unique en France, entièrement consacré aux prédateurs de tous ordres.

Découvrez-en vite le programme !

posté par Bernard Sonnerat
 
dimanche 9 juin 2019
Attention à l’ambroisie sous vos mangeoires !

L'ambroisie est une plante invasive originaire d’Amérique du Nord. Au moment de la floraison (d’août à septembre), elle émet de très grandes quantités de pollen. Fortement allergisant pour les personnes sensibles, il peut provoquer rhumes, toux, conjonctivite, urticaire ou asthme. Agir contre l'expansion de cette plante est un enjeu majeur de santé publique qui requiert l'implication de tous.

Des pieds d’ambroisie peuvent être retrouvés sous les mangeoires qui servent au nourrissage des oiseaux car certains lots de tournesol sont susceptibles de contenir des graines en raison d’un triage mal effectué.

Les plantules sont assez reconnaissables et les pieds doivent être arrachés avant la formation des pollens et la maturation des semences, c’est-à-dire avant le 15 août.

Pour plus d’information et pour reconnaître la plante, téléchargez notre flyer et rendez-vous sur le site de l’Agence Régional de Santé Auvergne-Rhône-Alpes.

posté par Bernard Sonnerat
 
vendredi 24 mai 2019
Oiseaux
Enquête Milans Busards : première année !

L'enquête Milans Busards 2019-2020 est déjà bien entamée !

Son objectif : Estimer le nombre de couples nicheurs de 5 espèces de rapaces (Busard cendré, Busard Saint-Martin, Busard des roseaux, Milan royal, Milan noir) par carrés de 5x5 km tirés au sort sur tout le territoire français. En Auvergne-Rhône-Alpes, 90 carrés sont à prospecter en 2019 et 2020.

En 2019, les carrés orange ont déjà été pris ; en 2020, il restera tous les carrés bleus à faire (voir carte ci-dessous).

Vous souhaitez participer ?

Vous pouvez aider les bénévoles sur les carrés 2019 ou vous proposer pour faire ceux de 2020. Pour cela, contactez le référent départemental de l’enquête suivant le(s) carré(s) qui vous intéresse (mails sur la carte).

 

http://files.biolovision.net/www.faune-auvergne.org/userfiles/Carterfrents.jpg

 

Vous trouverez les cartes, feuilles de terrain, indices de reproduction et toutes informations supplémentaires au lien suivant : busards.com. Si vous avez d’autres questions, n’hésitez pas à voir avec le référent de votre département.

Retrouvez la plaquette récapitulative de l’enquête : ICI !

 

Un grand merci à tous ! Nous vous souhaitons de belles observations !

posté par Alexandre Roux (pro)
 
jeudi 16 mai 2019
Agenda en ligne
posté par Alexandre Roux (pro)
 
samedi 11 mai 2019
Oiseaux
Enquête EPOC : Estimation des Populations d’Oiseaux Communs

Les oiseaux communs subissent un déclin dramatique et constant. En France, notre méthode actuelle de saisie des données naturalistes nous permet de bien appréhender les variations de répartition des espèces mais pas d’estimer leurs populations ou d’évaluer finement leurs tendances. Pourtant, nous avons besoin de ces informations pour alerter la société et mener des actions de conservation efficaces.

Le programme EPOC (Estimation des Populations d’Oiseaux Communs), qui vient en complément du célèbre programme STOC, vise à répondre à cette lacune.

Si vous savez identifier les oiseaux les plus communs en visuel et à l’oreille, vous pouvez y contribuer activement. Pour savoir comment procéder, il vous suffit de visionner cette courte vidéo :

Pour en savoir plus, vous pouvez aussi consulter la page EPOC de Faune-France : https://www.faune-france.org/index.php?m_id=20023

En vous remerciant pour votre implication, nous vous souhaitons de belles observations.

posté par Alexandre Roux (pro)
 
lundi 6 mai 2019
Oiseaux
Veille mortalité du Milan royal

Le roi est mort, vive le roi ? Malgré les actions engagées depuis plus de 15 ans en faveur du Milan royal, l’espèce figure toujours parmi les espèces vulnérables en France.

Les menaces qui pèsent sur l’espèce sont multiples mais toutes sont liées aux activités humaines : dégradation de l’habitat, empoisonnement, collision avec des éoliennes, électrocution, tir, etc. L’empoisonnement constitue la première cause de mortalité. Ce qui signifie que l'on trouve encore, trop souvent, des cadavres de cette belle espèce dans la nature.

Afin de mieux connaître la répartition des différentes causes de mortalité, de mieux l’estimer, et surtout de mieux les prévenir et de mieux sanctionner les infractions, nous vous invitons à contribuer à la surveillance (collecte, autopsie et analyses toxicologiques) mise en place par le réseau Milan royal sur le territoire national.

Ainsi,en cas de découverte d’un cadavre (même en très mauvais état) :

1) prenez des photos du cadavre, du milieu environnant

2) saisissez votre donnée sur Visionature (faune-ain.org, NaturaList)

3) mettez le cadavre dans un sac plastique, avec une feuille avec les coordonnées et la date de la découverte, fermez-le hermétiquement et si possible stockez-le au congélateur

4) contactez très rapidement la LPO Auvergne-Rhône-Alpes (Romain Riols romain.riols[@]lpo.fr pour le Massif central) pour le rapatriement du cadavre.

Les cadavres d’autres rapaces dont la cause de la mort peut être l’empoissonnement peuvent également être analysés au cas par cas.

En 2018, 53 cas de mortalité de Milans royaux ont été saisis sur Faune-France, mais attention, un Milan royal trouvé en bord de route n’est pas nécessairement mort d’une collision par un véhicule !

Plus d’informations sur http://rapaces.lpo.fr/milan-royal

Photo R. Riols

posté par Alexandre Roux (pro)
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